Hausse limitée, pas de pénurie : à quoi doivent s’attendre les automobilistes
Pour encadrer cette première hausse, le ministre de l’Économie Roland Lescure indique sur Franceinfo avoir demandé à la DGCCRF "de faire des contrôles […], d’être sur le terrain, de faire des mesures et de s’assurer effectivement qu’on est sur des hausses de prix, je dirais, raisonnables compte tenu de la hausse du prix du baril", d’après Sud Ouest. Le message est clair : les stations ne doivent pas profiter de la situation pour augmenter davantage.
Sur le risque de manque de carburant, Francis Pousse tranche : "Non, il n’y a pas de risque. Déjà en France, on a ce qu’on appelle des stocks stratégiques. 90 jours sont stockés sur le territoire français, ce qui permet de répondre à des situations d’urgence comme celle d’aujourd’hui". Ces réserves représentent environ trois mois de consommation, ce qui limite le danger de pénurie même si certaines ruées ponctuelles en station peuvent créer des tensions locales.
